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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 11:02

Cette lettre est adressée au président de la grande universalité standardisé, à notre président à tous ou presque: Nicolas S.

 

Camarade Président,

Je continue à t'appeler camarade et à te tutoyer, comme j'avais commencé à le faire ici, car je fais ce on m'a appris durant la conduite accompagné: ne pas perdre les bonnes habitudes. Et puis ne trouve tu pas que "Ô grand président, magnifique leader du royaume de France, Monarche de toutes et de tous, Sultan de l'Europe et Empereur du Monde" ça fait un peu trop ??

 

Très cher camarade, la lettre ici présente je la fais au nom de beaucoup de français qui se reconnaiterons en lisant ces lignes. Je la fais non pas pour que tu m'emène danser dans les dessous des villes en folie(1) mais parce qu'en attendant la suite des carnages il se peut qu'arrive la limite(2), tu verras de quoi toute à l'heure. Camarade, une petite missive pour te rappeler quelque chose: tu es un Homme. C'est pour cela que je m'adresse à toi ainsi, parce que tu est, au même titre que moi où n'importe quel autre Homme, un individu lambda sur une planète qui en compte prêt de 7 milliards.

 

Si je me permets de te rappeler ça c'est parce que j'ai l'impression que les hautes fonctions vers lesquelles tu as été appelé semblent avoir quelque peu embrumées ton esprit. Tu semble avoir oublié qui tu est en réalité, je me permets ici de te rappeler que tu es comme moi, un simple mortel, ni plus ni moins.

 

Avoir le privilège d'être un Homme en vie et bonne santé implique des devoirs comme celui de respecter les opinions divergeantes de la siennes et de les prendre en compte en cas d'éventuelles prise de décision.; comme de considérer les autres Hommes comme on se considère soit-même, ni plus, ni moins; comme tout un tas d'autres choses que je n'ai pas le temps d'évoquer en ce lieu.

 

Ne te méprends pas sur mes intentions camarades, elles sont comme les tiennes, pures...... Il s'agit juste d'une petite piqure de rappel, pas d'une critique, je ne me permetterai pas.

 

Vois tu camarade les premiers paragraphes ne représentent pas ce que j'ai à te dire, ils représentent ce que j'aurais pu te dire il y a quelques années, avant que tu devienne ce que tu es devenu afin de te mettre en garde contre les dangers du pouvoir. Mais je me suis vite apperçu que pour, face à la réalitée, jouer les fugitifs, tu es volontaire (3).

 

Si je t'écris aujourd'hui, ce n'est plus de façon amicale mais bien parce que la menace du fond de la cour grimpe et me glace (4). Il n'est plus question de gentillement et aimablement te conseiller, toi simple homme ou homme simple c'est selon; il est question d'être plus ferme. Passe donc un jour en France (5) camarade, dans la vraie France, pas la caste privilégiées à laquelle tu appartiens et envers laquelle et as donné ton allégence. Caste dans laquelle on ne vit pas monsieur, on ne vit pas, on triche (6).

 

Camarade président, tu disais il y a quelques années qu'il fallait apprendre a avoir la politique modeste. Menteur camarade président et fait à l'appuit; tu disais refuser le taux d'immigration 0, menteur camarade président. Petit polisson, tu croyais nous avoir eu moi et les 65 autres millions de français et bien non et crois moi ta punition tu l'aura, sacripant va! Ne t'étonne pas qu'après ça les français soient perdus dans la technocité pour manipulés, dans la marijeanne, dans la paranoïa et dans la skizophrénia. Nous sommes par ta faute tous perdu, seul quelques uns sont perdus mais pas bloqués (7).

 

Si il y a une chose que je ne voudrai pas c'est que tu récupère cette lettre pour ton pofit, tiens donc le revoilà lui, personnel personifié personnalisé, pour servir la sainte guerre économique (8). Je ne veux pas que tu me taxe de dangereux terroriste de l'ultra gauche affilié à l'AQMI !! Non camarade je veux au moins, car je ne suis pas dupe, je sais que cette lettre te passera dessus comme un scandale politico financier, c'est à dire sans rien te faire, que tu me prenne pour qui je suis et je vais te le dire qui je suis. Je suis comme toi, un homme qui a ses idées, ses convictions et qui sous le masque d'un personnage caricatural cherche à se faire lire. La différence camarade président entre toi et moi c'est que je ne musèle pas tes opinions et tes idéaux. Je les désaprouve mais je n'empêche personne de les acquiésser et je ne récupère pas le nom d'Adam Smith pour dire que ce que je fais est génial comme tu l'as fait avec Jaures. Vilain camarade président ! Je ne suis pas comme toi, un militant quotidiens de l'inhumanité qui vit des profits immédiats et des faveurs des médias (9) un homme pour le progret avec le monde à ses pieds (11), bref un homme préssé; je suis un militant quotidien de l'humanité qui vit de la pension que lui donne ses parents pour faire ses études.

 

Camarade, je vais me comporter, une nouvelle fois face au grand n'importe quoi, de manière civilisée en te disant au revoir camarade président de l'universalité internationalisée standardisée asseptisée (qu'ils sont beaux tes rêves....). Nous ne sommes pas dupe de ton manège et, comme je l'écris sur ce blog, si nous commes embarqués sur la même planète, nous ne sommes décidément pas du même monde.

 

Pour que vive et survive cet esprit de révolte qui nous anime

Révolutionnairement tient

Le Che de Fermont

 

 

 en add, les chansons correspondants au références numérotés de 1 à 10, merci au compositeurs de ces oeuvres de nous permettre de les écouter encore et encore

dans l'ordre:

les échorchés; noir désir

septembre en attendant; noir désir

volontaire; alain bashung

ces gens là; Jacques Brel

rien ne bouge; noir désir

un jour en france; noir désir

i'm lost noir; désir

the holy economic war; noir désir

un homme préssé; noir désir

Je suis pour le progret; babylone schmitt

 

 

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